Guide d'une banque centrale sur les normes internationales d'information financière
Release Date: © December, 2021
ISBN
: 978-1-61635-808-2
Stock #: IFRSMAFT
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Description
Environ un quart des banques centrales dans le monde appliquent les normes IFRS ; à peu près un autre quart s'y réfèrent pour pallier les insuffisances de leurs normes locales intérieures. Étant donné la diversité des mandats des banques centrales et des mesures de politique économique qu'elles appliquent, on observe également, dans la pratique, des disparités considérables s'agissant du style et de l'amplitude de la diffusion des informations financières, aussi bien dans les états de synthèse que dans les notes de communication financière. Les banques centrales sont par nature des institutions uniques au sein de leurs juridictions respectives, et ne peuvent pas toujours s'inspirer dans leur action de pratiques et d'exemples locaux. Les principaux cabinets comptables ont certes mis au point des modèles pour l'information financière des banques commerciales, mais il est rare que ces derniers soient parfaitement adaptés aux activités d'une banque centrale. Le degré d'application des normes IFRS par telle ou telle banque centrale dépend de son mandat et des capacités comptables disponibles dans sa juridiction. Une analyse des pratiques internationales, comme celle qui a permis de mettre au point des états financiers types, pourrait permettre de répondre aux questions qui se posent à la fois quant à la structure des états financiers et s'agissant de la façon d'organiser les notes d'obligation d'information. Il résulte de ce qui précède que, pour l'essentiel, les banques centrales appliquant les normes IFRS ont mis au point leurs propres méthodes d'information financière, presque indépendamment les unes des autres. Des vérificateurs externes ont été largement mis à contribution ; néanmoins, pour une part, les vérificateurs ont appliqué aux banques centrales des méthodes utilisées vis-à -vis des banques commerciales. Les vérificateurs ne saisissent pas toujours pleinement les différences entre banques commerciales et banques centrales, alors que ces dernières ont un rôle différent, dans la mesure où les transactions qu'elles effectuent servent des objectifs de politique économique. Il en résulte que les vérificateurs ont souvent tendance à mettre exagérément en relief des éléments accessoires pour les banques centrales, et à ne pas accorder suffisamment d'importance à des transactions spécifiques à leurs activités et dont elles doivent rendre compte.
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